Notes Ecclésiastes



NOTES  GéNéALOGIQUES relevées en 1925
Arbre des Broyer / Gatheron /

Concerne les patonymes de l'Ain :
Broyer / Baraque / Gatheron / Niermont / Bonnat / Bourdon /Bernard / Dufour / Druguet / Hyvernat / 
de fin XIV° à 1925
*
Citations annexées à l'arbre généalogique laissé par les ecclésiastes BROYER
Annotations reprises à l’identique ici en italique
 Pierre Gatheron Né avant 1431, peut-être au XIV° siècle.
Epoux de Pernette Tilliet
Epoux de Pernette TillietEpoux de Pernette TillietParoissien de Grièges.
Par un acte passé le 1er mai 1431 à Pont de Veyle par devant Guillaume Chaponod et Pierre de Verney, clercs de notaire délégués par Jacques Oriol, juge de Bresse et Dombes et pour le Duc Amédée de Savoie, établit la fondation d'une messe basse à célébrer le mercredi de chaque semaine pour le salut de son âme et pour tous ses parents passés et à venir, à un autel érigé par lui en l'honneur de Sainte Catherine V. et M. dans l'église de Grièges.
Il donne pour cela à François le Veyron, curé de Grièges, six sous par mois (donnés déjà pour les funérailles de son épouse Pernette Tilliet et assignés sur un pré lui appartenant en pur et franc aller près de la ville de Thoissey, trois florins en seize gros, à raisons de 12 demi gros, monnaie de Savoie, lesquels il assigne sur un pré lui appartenant en pur et franc aller , et quatre moyeux de foins assignés par un pré proche de l’église.
Il se réserve pour lui et ses successeurs la nomination de Chapelain chargé d’acquitter le service de cette fondation. Il avait donné en outre divers servis ou revenus qu’il possédait en franc aller dans les paroisses de Grièges, Cormoranche et lieux circonvoisins (9 sous et 4 deniers parisis).
Le document qui vient d’être analysé est écrit en latin sur parchemin et est actuellement (1925) en la possession de Monsieur Benoît Bernard de Grièges qui le tient de sa mère Claudine Gatheron, descendante directe du fondateur. Il est fait mention de cette fondation importante de messes basses :- dans le procès verbal de différentes visites épiscopales en 1470- dans le procès verbal de la visite de l’Abbé de Belleville, vicaire général de la ville de Lyon- dans le PN de la visite de Monseigneur Camille de Neuville le 12 septembre 1656- dans le PV de la visite de Monseigneur Paul de Neuville le 16 octobre 1719
Le service de la chapelle Sainte Catherine fût assuré par différents Chapelains nommés successivement par la famille mais à la Révolution les revenus en furent confisqués comme tant d’autres. L’autel de Sainte Catherine lui-même n’existe plus, ayant disparu avec l’ancienne église, remplacée par l’église actuelle.
 René Gatheron , fils de Pierre  Gatheron et Pernette Tilliet
En 1470 dans le procès verbal de la visite de l’Abbé de Belleville il est fait mention des syndics de Grièges. Etienne Tilliet et René Gatheron. Ce René Gatheron n’était sans doute pas le fondateur de l’église, mais l’un de ses descendants, peut-être son fils.
Thomas Bernard, fils de Claude Bernard et Claudine Bourdon de Grièges.
Fût curé de Saint Romain des Isles en Mâconnais.
Pendant la Révolution il se retire à Cormoranche où il mourut le 16 mai 1809
Joseph Gatheron (1738-1804) paroissien de Grièges.
Fût Vicaire à Chevroux pendant les années 1764 et 1769 puis Vicaire de Perrex jusqu’à la fin 1771. Devint ensuite Curé de Bény jusqu’à la Révolution. Il eut pour Vicaire successivement M. Piquet puis son cousin germain Jean Antoine Gatheron (de 1789 à 1789 ?), qu’il appelait son neveu.
L’abbé Joseph Gatheron était un Saint Homme qui fût fidèle à son devoir pendant la révolution. Il fût arrêté avec son vicaire Monsieur Rigollet ainsi que Monsieur Piquet et emmené en prison à Bourg. Le tribunal les renvoya mais ils furent remplacés dans leur poste par des prêtres constitutionnels. L’abbé Joseph Gatheron se réfugia en Suisse pendant la Tourmente puis rentra bientôt en France et exerça son ministère dans la région de Feillens sous le nom de M. Havelin ( Hamelin ?)
Au Concordat il fût nommé Curé de la commune de Feillens dont il prit possession de l'église le 6 octobre 1801 avec Monsieur Roux, son Vicaire qui devait lui succéder. Il mourut le jour de St Jean l’Evangisle 1804 accablé par les souffrances et fût enterré dans l’église.
Une petite pierre marque encore l’emplacement de sa tombe dans l’église actuelle.
Jean Antoine Gatheron (1747-1824). Né à Bey et baptisé dans cette commune par Monsieur Bussad Curé de Bey, le 14 octobre 1747 ( ?).Parrain Jean Druguet ; marraine : Antoinette Vercher femme de Benoît Magnon ?
Comme il était orphelin de père,  son cousin germain, l’abbé Joseph Gatheron s’intéressa à lui. Il l’appelait son oncle ( celui-ci était son aîné de 9 ans). Il fût son Vicaire à Bény à partir de 1782. Pendant l’année scolaire 1785-1786 il fût Professeur d’Ecritures Saintes au séminaire Saint Charles à Lyon, de nouveau Vicaire de son oncle puis fût nommé Curé de Saint Paul de Varax qu’il quitta pour aller ensuite à Condeyssiat (sa nomination à cette dernière paroisse date du 15 février 1789. Il prêta le serment charismatique puis se rétracta plus tard et fît une pénitence exemplaire .Il suivit les missionnaires dans le Lyonnais à st Romain de Popey fut enfin réconcilié et après le concordat devint Curé de Matafelon (8 juin 1809 15 juin 1816) où son souvenir est encore vivant puis à Les Halles près de ste Foy l’Argentière où il succéda à l’abbé Jean Marie Dufour qui était de Grièges.
Aux Halles Jean Antoine Gatheron à laissé aussi un très bon souvenir. C’était un homme de beaucoup d’ordre et très charitable. Il faisait l’école aux petits garçons pendant que sa servante la faisait aux petites filles. Il acheta dans sa pauvre paroisse une cloche de 1095 franc et mouru subitement dans la nuit du 24 au 25 mai 1824.
Joseph Noel DufourNé à Grièges le 24 décembre 1800.

Ordonné Prêtre à Brou le 20 mai 1826 et nommé ensuite Vicaire à St Etienne du Bois.
Curé de St Rémy le 10 décembre 1827.
Curé de Dommartin le 15 juin 1839.
Curé de Polliat (...?) 16 avril 1871.
Retiré à .... ?en juillet 1871 il decède le 25 aout 1871.
Pierre Niermont (1815-1862)Né à Mepillat le 02 aout 1815 et baptisé à Cruzilles  le 04 aout 1815.Parrain Pierre Gond de Lagnat ; Marraine Philiberte Gond de Lagnat.Conjuré et (...?) le 17 juillet 1836 par Monseigneur Devie.
Sous diacre le 16 juillet 1837 à Brou par Monseigneur Devie.Diacre le 22 juillet 1838 à Brou par Monseigneur  Devie.
Pretre le 21 juillet 1839 à Brou par Monseigneur  Devie.
Professeur à Belley d’humanité en 1839 et de rhétorique en 1842, il fut nommé professeur à Brou d’écritures Saintes et d’éloquence en 1844.Il revint à Belley Supérieur du collège pendant l’année scolaire 1846 1847 en remplacement de l’abbé Martin, qui fatigué, avait prié Monseigneur Devie de lui chercher un successeur tout en consentant a rester au collège comme directeur spirituel.
M.Pierre Niermont  accepta le poste difficile et délicat par obéissance mais il fit si bien qu’il détermina Mr Martin à reprendre ses fonctions de Supérieur et lui-même rentra à Brou.
IL fut alors nommé Chanoine honoraire en 1847 et en 1852 devint profeseur de morale puis directeur en 1860.
Il mourut  le 18 février 1862 à Brou et fut enterré à Cruzilles.
Il à laissé dans le clergé de Belley la réputation d’un prêtre pieux, éclairé et d’une grande distinction d’esprit et de caractère, orné de toutes les vestes sacerdotales.
Pierre Dufour ( 1813 1869) Né à Grieges le 26 mai 1813 et baptisé dans la même paroisse.
Parrain Pierre Druguet, marraine Jeanne Marie Morenoz fille de Jacques Bourgeois aubergiste à Macon.Tonsuré le 19 juillet 1835 à Brou par Monseigneur Devie,
Ordonné Prêtre le 16 juillet 1837 par Monseigneur Devie,
nommé Vicaire à Miribel le 14 aout 1837 puis Vicaire à Chalamont le 1 octobre 1844.
Il devint Curé de St Maurice de Gourdans le 07 mars 1850.
Décedé le 12 septembre 1869  inhumation et sépulture le 14 septembre.
Il est le premier défunt qui fut enterré au nouveau cimetière de St Maurice." mort de la mort du juste" dit son acte de décès .
"Assistaient à ses funérailles les prêtres du canton et toute la paroisse. Enterré le premier dans le nouveau cimetière il emporte les regrets de ses confrères et de tous ses paroissiens ".
Bernard Druguet  (1811 1870) - Né le 20 ou 22 février 1811 à Grièges.

Ordonné Prêtre à Brou par Monseigneur Devie le 17 juillet 1836.
Nommé Vicaire à St Nizier le Bouchoux le 3 aout 1836.
Missionnaire à Pont d’Ain.
Professeur  de morale au grand séminaire de Brou en 1841 jusqu’en 1851.Directeur du grand séminaire en 1851 jusqu’en 1858.
Nommé curé de Pont de Vaux le 1er décembre 1858  il y reste jusqu’en 1861.
Il fut ensuite nommé Aumônier de la Providence mais la maladie l’empêcha de remplir les fonctions et il mourut à Brou ou il était retiré en 1870.
Il avait été nommé Chanoine honoraire en 1847.
Il était l’intime ami de Mr l’Abbé Niermont.
Etienne Gatheron 1827 1899. Né à Grièges le 13 novembre 1827 .

Il fit son grand séminaire à Brou. Il y reçu le Diaconat le 10 juin 1854 puis parti en Algérie où il fut ordonné prêtre par Monseigneur  Pavy ami du cardinal Lavigerie, fondateur d’écoles et d’orphelinats de Souk-Ahras où il était curé vers 1860.
La croix de Paris (journal) du jeudi 20 avril 1914 rapporte que dans cette paroisse   il élevait des jeunes lions pour en faire des ressources. A la suite d’une chute de cheval il du subir l’amputation d’une jambe et se servir d’une jambe de bois.
Il devint Chanoine titulaire d’Alger et mourut à la Maison Carrée en 1899.
Deux de ses sœurs se sont faites religieuses : l’une était religieuse de st Charles, la seconde partit avec lui en Afrique.
Benoite Bonnat 1809 1895
Sœur Antheme, Religieuse de st Joseph à St Julien sur Veyle.
Décédée  à  Jasseron en 1895.
Jean Gatheron (1834 1855)
De Grièges.
Est mort jeune frère Mariste.


Felix Benoit Bourdon  Né à Grièges le 5 octobre 1856.
Prêtre en 1883.
Successivement Professeur au collège de Thoissey ; Curé de Biziat en 1897 de St Jean sur Reyssouse en 1907 de St Didier d’Aussiat en 1918 de Villemotier en 1922.
Julie Bourdon   (1861 1912) de Grièges.Religieuse de St Joseph sous le nom de sœur Aimée de Jesus .
Décedée le 11 septembre 1912 dans sa 51ème année.
Jean Marie Joseph Bourdon : Né  à Grièges en 1872Prêtre en 1896 ; Professeur à Belley en 1896, vicaire à Miribel en 1898, à Coligny en 1899, curé d’ ??? et   de Chavannes sur Suran en 1907.
Jean Marie Gatheron ,  Né à Cruzilles le 14 avril 1863,
Baptisé le 15 avril. Parrain Philibert  Thevenet,  marraine Marie Bevy (??), femme du parrain, de St André d’Huiriat.
Ordonné Prêtre à Brou par Monseigneur Soubiranne  le 19 juin 1888.
Professeur au Séminaire de Meximieux de 1889 à 1894.
Curé de St Jean de Niost à partir du 15 aout 1894.
Pierre Broyer  ( Frère Maixent) Né et Baptisé à Cormoranche le 1er décembre 1840Parrain Joseph Baraque (aussi BARAC), Grand-père maternel - Marraine Marie Magnon épouse Broyer, Grand-mère paternelle.
Fût attiré par son oncle, Frère Fructueux, dans l'Institut des frères maristes où il entra sous le nom de frère Maixent.Il fût longtemps sous directeur du Pensionnat Saint Joseph des frères maristes à Pont Sainte Maxence (Oise). Après la séparation et "---" il devint instituteur libre à Puteaux puis cloisonné au pensionnat de Lagny où il mourut le 21 septembre 1921.
Il avait organisé une association des anciens élèves de Pont Sainte Maxence qui était très vivante. Il en était l'âme par sa petite revue mensuelle, le trait d'union, qu'il dirigeait lui-même.
† Frère MAIXENT, profès des vœux perpétuels. —
Pierre Broyer à Bey (département de l'Ain) en 1840, il entra au Noviciat de l'Hermitage et prit le saint habit à 15 ans.Cuisinier pendant 3 ans, il fut ensuite envoyé dans la province de Beaucamps où, jusqu'en 1903, c'est à dire pendant 45 ans, il ne fit que 2 postes. Quesnoy sur Deûle et Pont Ste Maxence.
Dans cet important pensionnat, il occupa une place prépondérante, par son entrain juvénil, son activité parfois exubérante, sa gaieté un peu bruyante et son franc parler au début ; il rivalisa de zèle avec le G. F. Bérillus, alors Directeur, pour lancer le Pensionnat, et ils y réussirent â merveille. Plus tard Frère Maixent parlait volontiers de cet enthousiasme et de cette activité qu'avait su provoquer le C. F. Bérillus : c'étaient, disait-il les temps héroïques. Pour lui, il resta longtemps grand factotum, économe, faiseur de courses, bon recruteur d'élèves, bien connu à la ronde, bien reçu par MM. les Curés. C'était le personnage le plus connu et le plus populaire de la maison de Pont.En 1903, il dut quitter sa chère soutane. Il continua de se dévouer d'abord dans une École libre, à Puteaux ; puis au Pensionnat St. Laurent, à Lagny, non loin de Paris, où il remplit à peu près les mêmes fonctions qu'à Pont.
Il espérait bien retourner un jour dans son cher ancien pensionnat, et en attendant il demeurait l'âme de l'Association des anciens Élèves. Dans les réunions, leur première parole était pour demander des nouvelles du Frère Maixent. On l'entourait, on le plaisantait, on excitait sa verve, on passait quelques heures délicieuses à se rappeler les faits et gestes de jadis.
A la dernière réunion, à la fin de 1921 on le trouva moins gai que d'ordinaire. Au banquet il fit une sorte de discours d'adieu. Cependant il était encore vert et alerte malgré ses 81 ans et sa mort survenue quelques jours après, le 29 décembre, surprit tous ses amis.Il laissa dans bien des cœurs un grand regret avec le souvenir d'un religieux édifiant, d'un bon ami, d'un joyeux confrère, d'un cœur aimant et d'un caractère sympathique. Il a passé semant partout la gaieté et la bonne humeur.
De tels hommes, quelque emploi qu'ils remplissent, sont un trésor pour une Communauté et pour une maison d'éducation. Les chauds rayons que projette leur âme ensoleillée se répandent autour d'eux, se propagent, font du bien à tous et nul n'échappe à leur salutaire influence.
Dans les Communautés ils rendent tangibles la vérité de cette belle parole de la Ste Ecriture : "Ecce quam bonum et quam jucundum habitare fratres in unum". Qu'il est bon, qu'il est doux pour des frères d'habiter ensemble.
Dans les maisons d'éducation ils rendent à la jeunesse la religion et la vertu aimables ; et jusque dans l'âge mûr les anciens élèves gardent de leurs maîtres le souvenir le plus délicieux et le plus reconnaissant. "  -  R. I. P.
Frère Maixent a laissé des écrits nombreux et "croustillants" selon un professeur qui s'est chargé de trier les archives de l'école Saint-Joseph de pont Saite Maxence. (extraits à venir)

Marie-Julie Broyer née a Bey le 4 février 1845. Soeur Saint Eloi.
Elle est la soeur de Pierre Broyer, Frère Maixent. (ci-haut)Religieuse de Saint Joseph, elle a dirigé longtemps l'asile-hôpital de Saint-Rambert en Bugey puis a été successivement à la Boisse , Bellegarde et Marlieux.

En 1925 elle est employée à l'asile-hôpital Sainte Madeleine de Bourg-en-Bresse.

Joseph BARAC, né  en 1822 à Cormoranche sur Saône (frère Fructueux)Fils de Joseph BARAQUE et de Jeanne-Marie GATHERON, il est l'oncle de Pierre et Marie-Julie BROYER ci-dessus.Il attira son neveu Pierre dans l'Institut des frères maristes.

Les archives de correspondances retrouvées nous apprennent que Frère Fructueux dirige l'école de
Quesnoy sur Deûle 
17605
1945/09/22                                        M. le Secrétaire Général de Saint Genis-Laval.
[1]Quesnoy-sur-Deûle (Nord) le 22-9-1945
Mon cher Frère
M’intéressant à l’histoire Religieuse de Quesnoy-sur-Deûle dans laquelle une bonne place est réservée aux Frères Maristes, dont j’ai été longtemps l’élève, sous la direction du frère Fructueux, je me permets de m’adresser à vous pour combler une petite lacune dans la succession des  Frères Directeur de notre école.
D’après les notes laissées par Monsieur Taffin,  doyen de Quesnoy, lors de l’arrivée des premiers Frères, le 17 janvier 1846, ceux-ci étaient au nombre de trois, dont voici les noms :
Vernet Jean-Baptiste Henri, dit frère Brunon, Directeur, né à Larajasse (Rhône) le 6 avril 1822 ;
Chavanis Claude Marie, dit frère Epiphane, né à Thizy[2] (Rhône), le 8 avril 1826 ;
Chaveraudier Etienne, dit frère Anaclet, frère cuisinier, né à Jarnasse (Loire) le 2 novembre 18..[3]
Ce fut le 26 janvier suivant que fut ouverte l’école communale et qu’eu lieu l’installation des Frères.Dès les premiers jours il n’y eut pas moins de 150 élèves.
Un mois plus tard, le Comité se réunit  pour la visite des écoles et en adressa procès-verbal dans les termes les plus élogieux pour l’organisation et la sollicitude des frères pour leurs élèves.
Le 16 août 1847, le frère Brunon est remplacé par Grillet Aimé, dit frère Photius, né à Bois-d’Oingt (Rhône) le 2 juin 1823.
En 1855 arriva le frère Barrac Joseph en religion frère Fructueux, né à Cormoranche (Ain), le 4 septembre 1822, qui fut Directeur de l’école jusqu’en 1894.
Mais entre celui-ci et le frère Brunon, n’y a-t-il pas en d’autre directeur ?
Comme à cette époque Quesnoy dépendait de Saint Genis-Laval, j’espère que vous trouverez dans vos archives le renseignement en question, car ni Pommerœul (Belgique) ni Beaucamps n’ont pu me le fournir.
Je vous serais très obligé de vouloir bien me fixer à ce sujet et avec mes remerciements anticipés, je vous prie d’agréer,[4] cher Frère, mes sentiments respectueux.
Léon Bodé.65, R. Belle-Croix, à Quesnoy-sur-Deûle (Nord)



Né à Grièges le 03 janvier 1842Paroissien de Grièges universellement connu comme explorateur du pays des Achantis (Ghana).
Actuellement(1925) elle est retirée à Jasseron.Ordonné Prêtre le 16 juin 1878,
Vicaire de Feillens le 23 septembre 1883,
Curé de Sulignat le 24 avril 1894,
Curé de Lurcy en 1907.Copie de cette généalogie nous à été gentiment donnée par les familles Morel de St Didier sur Chalaronne et Neytard  de Bey, nos cousins que nous remercions.

Pierre-Jean BROYER  (1846-1918)
Ordonné Prêtre dans l'Ordre des Maristes le 15 juillet 1874 par l'archevêque de Wellington Francis Redwood,
Il choisit de partir comme missionnaire évangélisateur.Envoyé aux îles Samoa.Evêque de Pomélénium ayant un incontestable talent de diplomate il est nommé Préfet des Iles Salomon du NordDécédé en 1918, il est enterré dans le cimetière de la Cathédrâle d'Apia aux Iles Samoa
  Sources :
Il en est remercié. 
Vicaire à Genay le 15 septembre 1878, 
Né en 1846 à Illiat (01)




Photos données par le Responsable des archives des frères maristes à Rome à François Hyvernat qui me les a gentiment transmises. 





















Il mourut  à Saint-Genis Laval où il s'était retiré. 
Une pierre de dalle porte son nom dans l'église de Grièges. Il y est probablement enterré.
  


Jeannette Bonnat (Sœur Ursule)
Née à Grièges en 1840.


Religieuse de st Joseph sous le nom de Sainte Ursule, elle décéda a Misérieux le.... ?



Exupère Antoine Bonnat (1842 1888)



Ordonné Prêtre à Brou le 21 décembre 1866, Vicaire à Pont de Vaux le 14 aout 1866, Curé de Talissieu le 02 aout 1874 où il mourut le 8 fevrier 1888.




Marie Joseph Bonnat (1844 1892).



Il subit une longue et dure captivité parmi ces peuples (...) auxquels il sut en imposer par sa force de caractère et sa ténacité.
Revenu en France il épousa la fille d’un notaire de Pont de Vaux Mlle Marie Luc .
Il mourut emporté par une fluxion de poitrine lors d’un nouveau voyage en Afrique qu’il avait entreprit pour réaliser sa fortune.
Son corps fut ramené en France et on lui fit à Pont de Vaux de magnifiques funérailles.


Sa vie et le récit de sa captivité ont été écrite par Mr Jules Gros et publiées en 1884 par la librairie Plon.
En son honneur  une rue de Grièges porte son nom


Marie Bonnat (Sœur Agnes) - Née à Grièges .


Religieuse de St Joseph sous le nom de Sœur Agnes. A enseigné longtemps à Manziat. Fut envoyée a la (???) aux environs de Rome après la Séparation.
Elle y demeura quelque temps puis fut rappelée en France et nommée deuxième assistance de la Supérieure Générale.
C’est en cette qualité qu’elle à fait le voyage d’Amerique pour visiter les couvents de St Joseph dans ce pays.



Benoit Antoine Bonnat (1853 -)
Né à Grièges le 11 novembre 1853.

Vicaire d’Ambérieu en Bugey le 1er octobre 1880,
Vicaire d’Ambronay le 1er décembre 1882,
Curé de Ramas (???) le 23 novembre 1884,


Jean Jacques Hyvernat (1838 1924)


Né à Montceau.
Ordonné Prêtre en 1882, fût successivement vicaire à Manziat puis à Belley.
Curé de Peyzieu en 1824,
Curé de St Trivier sur Moignans,
Curé de Coligny en 1908.
Il fut aumônier de la Visitation de Bourg en 1919 et directeur de la Garde d’Honneur du Sacré-Cœur*.
Chanoine honoraire en 1920. Il décéda le 15 février 1924 à Bourg.




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Ces notes qui ont été relevées  ou/et traduites du latin par ? en 1925, ont été annexées à l’arbre généalogique ayant pour racine Pierre Gatheron (fin XIV siècle) ? et Pernette Tilliet, son épouse.


Elles ont été déchiffrées et recopiées en 2011 par nous-mêmes, Jade et Patrice Vuaillat


Toutes les personnes ci-dessus nommées font parties de l’arbre généalogique laissé par les religieux Broyer et avant eux peut-être Joseph BARAC (Baraque / Barrac)





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